Voici à quoi ressemblera nos vies au travail en 2030 selon des scénarios

Voici à quoi ressemblera nos vies au travail en 2030 selon des scénarios

Voici à quoi ressemblera nos vies au travail en 2030 selon des scénarios

Beaucoup de facteurs rentrent en ligne de compte pour déterminer à quoi ressemblera nos vies au travail d’ici plusieurs années. Nous souhaitons tous que nos conditions s’améliorent et qu’on arrive enfin à avoir une bonne proportion entre vie privée et vie professionnelle. Et si on pouvait dès à présent savoir ce qui pourrait se passer ? C’est à cette question que l’entreprise immobilière Colliers International a tenté de répondre à travers une étude menée en partenariat avec le cabinet Futuribes. Voyons plus en détails 3 des 5 scénarios qu’ils ont ressorti suite à cette étude. Alors est-ce que l’avenir est prometteur en ce qui concerne le monde du travail ?

1 – Vies au travail : Aucun changement majeur à l’horizon

Dans ce premier scénario, rien n’a va vraiment changé dans le monde du travail excepté une recrudescence d’un besoin de rentabilité  pour les entreprises. En effet, les sièges des entreprises sont toujours à Paris mais l’aménagement des espaces de bureaux est réduit pour rester dans une maîtrise des coûts constante. Ainsi, il privilégie des espaces de coworking car ces derniers ne nécessitent pas de bail commercial. Les salariés occupant la fonction de back-office sont donc installés dans ce type d’espace de travail.

Outre cela, on distingue une nette distinction des classes salariales. En effet, les salariés qui sont perçus comme ayant plus de talents sont bien lotis et installés dans les locaux des sièges des entreprises. Tandis que les salariés moins qualifiés sont installés dans les sites loin de la capitale. Une précarité s’installe petit à petit car les profils moins qualifiés se voient proposés des contrats précaires. Ce qui a pour conséquence de provoquer la colère et d’augmenter les mouvements sociaux. Le fossé des classes continuent à se creuser, les aisés sont en centre-ville et les modestes sont reculés.

Voici à quoi ressemblera nos vies au travail en 2030 selon des scénarios
Le fossé des classes se creusent et les plus aisés restent dans les centres-villes tandis que les plus modestes sont dans les zones périurbaines.

2 – On rentre dans la Transition énergétique

Dans ce scénario, il n’est pas question d’exclure la question du réchauffement climatique. Bien au contraire, cette dernière est d’actualités pour suivre une démarche de préservation de l’environnement et d’amélioration de la QVT. Ainsi, les démarches commencent par l’interdiction des voitures polluantes contre la mise en place de transports autonomes. Par ailleurs, les actions se multiplient et les entreprises proposent même un service d’auto-partage pour faciliter les trajets du domicile au travail.

Mais l’enjeu environnemental cause une augmentation des coûts notamment dans le milieu du bâtiment.  Ce qui a pour conséquence d’augmenter le coût de la vie dans les grandes métropoles. Contraignant les salariés de revenus modestes à s’installer dans les zones périurbaines. Mais cette démarche a pour avantage de réduire le trafic routier ainsi que le trafic dans les transports publics. Pour faciliter la vie des salariés, les entreprises proposent un service de colocation. Côté vie personnelle, les collaborateurs choisissent de se centrer sur leur vie personnelle et privilégient le travail à temps partiel en CDI.

3 – Nos vies au travail changent : S’éloigner de paris au profit des régions

Dans ce troisième scénario, l’immobilier a littéralement augmenté, contraignant les salariés à fuir la capitale et les régions parisiennes. En effet, ces derniers sont contraints de s’installer dans les grandes métropoles régionales. Les salariés sont de plus en plus méfiants vis à vis des entreprises qui se sont plus axés sur une image corporate.

D’un autre côté, l’IA gagne de plus en plus de place dans le milieu du travail, ce qui laisse envisager une déferlante de licenciements. Ainsi, une baisse d’engagements apparaît et les salariés privilégient leur vie personnelle. Le coût de la vie étant élevé, certains multiplient les activités professionnelles pour arrondir les fins de mois. Mais pour pallier à cela, les entreprises s’adaptent aux salariés. Elles ouvrent des locaux dans les grandes métropoles régionales et proposent des espaces de coworking.

Enfin, à travers ces scénarios, on perçoit que la question de la QVT devrait être sérieusement prise en considération. S’axer essentiellement sur la rentabilité, les nouvelles technologies ne permettra pas de maintenir la motivation des collaborateurs. En plus, c’est un gros frein pour une entreprise que de voir une méfiance des salariés se développer. Alors, il est indispensable de songer davantage au mieux-être au travail pour conserver l’engagement des collaborateurs. 

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